3 conséquences de l'élection de Trump sur l'économie chinoise



Le président élu, Donald Trump, et son futur homologue chinois, Xi Jinping, ont fait un bon appel hier et ont établi un "sens clair de respect mutuel", mais si les promesses de campagne de Donald Trump concernant la Chine sont une indication, L'année 2016 des Etats-Unis et de la Chine pourrait-elle mettre fin à l'amélioration du tourisme entre les deux pays? je décompose certaines des implications possibles de la présidence imminente de Trump pour les voyageurs chinois aux États-Unis, ainsi que l'industrie du tourisme et de l'hospitalité des États-Unis en général.

Politique d'échange !

Le président élu Trump a souligné qu'il imposerait un tarif de 45 pour cent sur toutes les importations en provenance de la Chine, à moins que la Chine ne prenne des subventions pour bon nombre de ses industries clés. De nombreux commentateurs politiques craignent que la politique commerciale de Trump envers la Chine ne se traduise par une guerre commerciale, ce qui pourrait mettre en péril la forte croissance du tourisme chinois aux États-Unis. Alors que les États-Unis ont un déficit commercial croissant en Chine, 365,7 milliards de dollars en 2015, le tourisme est l'un des secteurs où les États-Unis affichent un excédent important. Les touristes chinois à l'étranger dépassent largement les touristes étrangers en Chine, et cette dépense est une raison clé derrière le déficit commercial de la Chine dans le secteur des services. Une guerre commerciale globale entre la Chine et les États-Unis met donc en péril les exportations de tourisme des États-Unis, car elle constitue une arme puissante pour la Chine dans un conflit commercial potentiel. Alors que les tarifs douaniers sont un domaine où la Chine a peut-être le plus à perdre, le tourisme représente exactement la situation inverse. Comme le prouve le cas de Taiwan, la Chine n'est pas étrangère à la limitation du tourisme pour atteindre des objectifs politiques.

Politique de visas 

Il est plus facile que jamais pour les Chinois d'acquérir des visas de touristes pour les États-Unis, et le visa de 10 ans qui a été introduit en 2014 est devenu un jalon important pour attirer les visiteurs chinois (et riches) récurrents aux États-Unis. Cependant, la plateforme de campagne anti-immigration de Donald Trump suscite de sérieux doutes quant à l'avenir de ce programme de visa, qui est largement considéré comme un important moteur du tourisme entre les deux pays. Le Département d'État des États-Unis a fait valoir que l'entente de 10 ans sur les visas profitera mutuellement au développement et à l'investissement des entreprises américaines et chinoises. La promesse du président élu Trump de protéger les emplois américains et d'empêcher la Chine de voler des secrets commerciaux mine sans doute la partie de l'investissement des prestations de visa, soulignant l'avenir incertain de cet arrangement de visa. Un autre objectif de la critique Trump a été ce qu'il a appelé «bébés ancre», ou moins offensivement «tourisme de maternité», la pratique de donner naissance à des enfants sur le sol des États-Unis en visitant des visas de touristes pour accorder la citoyenneté des enfants américains. On croit que cette pratique est courante chez les Chinois riches, et une répression de cette pratique pourrait entraîner des dommages collatéraux sur les politiques générales en matière de visas

Ironiquement, M. Trump a personnellement bénéficié du tourisme chinois et de l'immigration chinoise en tant qu'homme d'affaires. Trump's hôtels accueille beaucoup de touristes chinois, et son Trump Tower a été financé par des individus chinois riches qui ont utilisé l'investissement pour demander des visas EB-5 qui facilitent l'immigration en échange d'investissements créateurs d'emplois aux États-Unis.

Investissements chinois


Les dernières années ont vu de nombreuses entreprises chinoises de grande envergure dans le secteur du tourisme, comme par exemple l'acquisition par HNA Group de Carlson Hotels et son investissement de 25% dans Hilton, la tentative d'acquisition de Starwood et son acquisition réussie du Waldorf Astoria, ainsi que de nombreuses petites acquisitions qui ont reçu moins de projecteurs médiatiques. De nombreux responsables et experts de la sécurité nationale des États-Unis, et Donald Trump en particulier, se méfient des acquisitions chinoises d'entreprises américaines, et de nombreux fonctionnaires ont appelé à un examen plus rigoureux de ces investissements. Les intervenants américains dans le domaine du tourisme, qui ne sont que les bénéficiaires de l'investissement sortant de la Chine, auraient beaucoup à perdre si l'administration Trump réduisait les investissements chinois dans le but de promouvoir son programme protectionniste. Trump lui-même a toutefois souligné qu'il a personnellement bénéficié d'acheteurs et d'investisseurs immobiliers chinois.

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La Chine une destination culturelle

Des vacances culturelles en Chine ?
La Chine est l’une des destinations propices à un voyage instructif. Sur les lieux, les touristes pourront, entre autres, découvrir la culture du pays. Par ailleurs, la peinture est un art pictural traditionnel existant depuis plus de mille ans en Chine. En effet, elle est un moyen permettant aux artistes de présenter l’unicité de l’homme et du cosmos ainsi que le dynamisme qui règne au sein du territoire. C’est une source à travers laquelle les Chinois expriment leur âme. Par ailleurs, le peintre trouve son inspiration dans la nature. Les paysages, les personnages, les oiseaux et les fleurs figurent parmi les thèmes préférés des maîtres. En outre, la peinture chinoise est constituée par un ou plusieurs poèmes, des calligraphies, d’une image et du sceau de l’artiste. Elle se distingue selon son style. Il y a la Gongbi ou le pinceau soigneux. Celui-ci se différencie de par sa finesse et sa précision dans le détail. Il se pratique sur du papier non absorbant ou sur de la soie. Par contre, la Xieyi est caractérisée par un tracé ample et utilise le principe du dégradé.
L’origami, une autre forme d’art en Chine
Durant leur voyage aventure en Chine, les bourlingueurs pourront aussi découvrir et même apprendre l’origami. En effet, c’est un art culturel qui consiste à plier un papier pour représenter un objet, un animal, un personnage, une fleur, etc. En principe, l’origami peut être fait par une feuille de papier carré non découpé, mais certains créateurs, comme M. Eiji Nakamura, font des collages des feuilles de tailles variées. Par ailleurs, pour faire de l’origami, il faut d’abord, reconnaître les symboles, les plis et les bases. Ensuite, le pratiquant doit commencer avec des modèles plus simples pour ne pas se décourager. Pour tester une nouvelle forme, il optera pour des feuilles d’imprimantes carrées. À noter qu’il faut rouler le papier avec soin et marquer les plis avec précision, car un millimètre de différence peut compliquer la réalisation d’un origami.
Le kung-fu désignant la boxe chinoise
Mis à part la peinture et l’origami, la Chine dispose également de divers styles de combat qui y ont été créés depuis des siècles. Ces arts martiaux sont connus sous le nom de kung-fu ou guóshù ou encore wushu. Ils sont nés au temple de Shaolin qui se trouve dans la province du Henan, au nord du pays. Cette pagode a été bâtie en 464 pour propager le bouddhisme Thérevada. Elle a servi de refuge pour Da Mo durant la dynastie des Liang. À son arrivée, ce prince a enseigné aux moines des mouvements fondés sur les animaux. Ceux-ci ont été, par la suite, utilisés comme la base du kung-fu. En outre, il existe de nombreux styles de boxe chinoise à apprendre lors d’un voyage en chine. En général, ces derniers sont classifiés en wushu du Nord et wushu du Sud. Le premier est basé sur la force physique et le second sur la respiration.


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Conseils pour manager en Chine :

Le Management en Chine 

Le marché chinois présente d'innombrables opportunités pour les investisseurs étrangers, puisqu'en devenant la 2éme force économique mondiale et le leader en export, le pays offre un terrain propice au gain et à la bonne marche des affaires, cependant le facteur majeur d'un épanouissement socio-économique d'une entreprise étrangère sur les terres chinoises c'est l'adaptation, chose plus facile à dire qu'a faire ,car le modèle chinois est spécifique, avec des traditions complètement différentes qui sont ancrées même dans le milieu du travail et une philosophie relationnelle unique, chose qui peut s'avérer ardu à comprendre pour un manager étranger, 


Voici donc quelques conseils  pour manager en Chine :

Le leadership :









Un leader en Chine est une figure paternaliste pour ses employés, l'autorité du manager est une norme,  savoir donner des ordres réfléchis aux exécuteurs, la résolution des problèmes liés à l'exécution fait que le leader est le point de repère de tout un chacun au sein de l'entreprise, pour les salariés chinois qui pour la plupart n'ont pas un esprit d'initiation , suivre à la lettre la demande d'un manager est la démarche normale, obtenir des résultats satisfaisants augmente la confiance qu'ont les travailleurs pour leur leader, il est facile d'imposer ses idées le reste à faire durant le processus de réalisation est bien plus contraignant, il faut avoir une planification qui englobe tous les aspects en cas de retard ou d'échecs, afin de prendre les décisions adéquates au bon moment.

La valorisation :





Il est impératif pour un Chinois de se sentir important dans la société qu'il a intégrée et pour ce faire il a besoin d'être valorisé, les titres et les statuts sont primordiales pour un employé car, les responsabilités supplémentaires lui confère la sensation qu'il est valorisé au sein de l'entreprise, il sera prêt à travailler dur  pour atteindre une position respectée parce que le but initial pour un travailleur chinois c'est  d'être fière de son travail, le scénario cauchemardesque pour lui et de se sentir inutile, humilié et incapable surtout en public,  si pour le reste du monde les blâmes entre collègues et entre un manager et son employé font partie du processus naturel d'un travail à l'intérieur d'une société et n'ont rien de choquant, pour un employé chinois c'est bien la pire chose qui puisse lui arriver, le concept de « face » est ancré dans la culture chinoise, garder la face équivaut à garder une réputation et un statut respectable devant la société en général et au travail surtout, un malentendu ou une demande d'explication ne doit donc jamais être traité en public, s'entretenir avec son salarié chinois seul à seul et la méthode adéquate, en conclusion valoriser et s'entretenir en privé sont des notions clé pour être un bon manager en Chine.





L'optimisme :



L'optimisme est de mise dans un discours adressé aux employés chinois, l'utilisation de termes positifs rassure les salarié sur la fiabilité du manager et leur permet d'avoir confiance dans l'avenir de l'entreprise, l'attitude positive est très apprécié en Chine, cela fait partie de la tradition que de valoriser le positif et d'essayer de minimiser le négatif ou de ne pas en parler carrément, loin des standards internationaux où il est très important d'afficher les données concrètes afin d'essayer de rétablir les résultats, en Chine plus le langage du manager est positif plus les employés se sentiront en sécurité dans l'entreprise  résultat ils feront le maximum pour rester dans leur travail.



La compréhension:


Il est important de savoir que pour un subordonné chinois, le fait de dire « oui »  après une longue explication de votre part ne signifie pas nécessairement une compréhension complète,
Pour les Chinois le oui englobe plusieurs notions, cela peut vouloir dire oui je suis attentif à ce que vous dites, il est préférable d'essayer de le revoir plus tard pour des explications additionnelles.


Lors de réunions il est impératif de parler lentement car, même si la présence d'un interprète aide énormément pour se faire comprendre, les Chinois considèrent que c'est impoli de dire à une personne de répéter ce qu'elle vient de dire, résultat l'interprète va omettre les passages qu'il n'a pas compris en traduisant  seulement ceux qu'il a entendue, il est certain également que pour un interprète signalé son incompréhension aura pour conséquence de montrer son manque d'expérience et de savoir faire,  ainsi même si les idées traduites sont incohérentes de par l'absence de certains segments, les employés présents ne feront aucun signe marquant leurs incompréhensions. 

"Il est important de comprendre les codes culturels en Chine pour vraiment faire des affaires avec les hommes les plus puissants du pays. Le respect l'écoute et les guanxis sont des valeurs phares très complexes." Explique le fondateur de Nakesi dans le Guangdong

Comprendre le Business en Chine 

Le seul moyen Pour comprendre les besoins ou les problèmes que peux avoir un employé dans l'exécution de ses tâches est de l'invoquer pour une réunion en privé, les Chinois ont pris l'habitude et ont été éduqués de manière à ne jamais exprimer leurs points de vue ou incompréhensions en public, ce genre de réunions est certes prenant mais, montre des résultats très positifs, une discussion loin des autres rassure l'employé et le met en position de confiance ce qui est bénéfique pour les deux parties.

Lire aussi : 




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Baidu Marketing expliqué en vidéo

Par solidarité je poste une vidéo d'Olivier VEROT De marketing Chine sur Baidu Marketing.



le lien youtube c'est ici.

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Linkedin est entré dans le marché chinois comme une startup !

Comment Linkedin est entré dans le marché chinois ? 



To Reach China, LinkedIn Plays by Local Rules or American technology companies from Microsoft to Facebook to Google, China is a difficult, even impossible, place to operate. But one company, the social network LinkedIn, has found a way to do business — by being willing to compromise on the free expression that is the backbone of life on the Western Internet.
source http://www.nytimes.com/2014/10/06/technology/to-reach-china-linkedin-plays-by-local-rules.html?_r=0


 LinkedIn’s experience provides a blueprint, and perhaps a cautionary lesson, for Silicon Valley as it tries to crack the vast Chinese market. Other American tech companies are watching with great interest, wondering whether LinkedIn will find an equilibrium between free speech and Chinese law that it can live with. “Over the next five years, things will continue to progress in a positive fashion over there, so it’s important to be there today,” said Kerry Rice, an Internet analyst at Needham, a brokerage firm. “If LinkedIn figures out how to navigate the operating environment in China, clearly other companies will try to imitate that.” LinkedIn’s global English-language site has attracted four million Chinese members without gaining much attention from the Chinese government. But the company wanted to reach more of China’s estimated 140 million professional workers, and so in February it introduced a Chinese-language version. The Chinese-language site has attracted about a million new members and seems to have the tacit approval of the government. It is functioning without blockages even though the authorities have cracked down on other Internet services, including Instagram and Yahoo, in reaction to the pro-democracy protests in Hong Kong. The secret to LinkedIn’s seeming success? Aside from its willingness to play by Chinese rules on expression, the company has relinquished 7 percent of its local operation to two well-connected Chinese venture capital firms. Having such a relationship with homegrown firms is crucial for foreign web companies seeking to operate in China, experts say. Continue reading the main story Advertisement Continue reading the main story “The government needs to know who they can call, and as a foreign company you need to know before your site gets shut down so you have a chance to do something about it,” said Duncan Clark, founder of BDA China, a consulting firm that advises foreign companies on China’s tech sector. “That’s worth a lot, to have that channel.” A spokesman for LinkedIn, Hani Durzy, said the company opened a Chinese-language site because of its “belief that the creation of economic opportunity can have a profound impact on the lives of Chinese individuals, much as it has elsewhere in the world.” “While we strongly support freedom of expression,” he added, “we recognized when we launched that we would need to adhere to the requirements of the Chinese government in order to operate in China. So the decision to proceed in China was one that we weighed heavily.” On the Chinese- and English-language sites in China, the company censors content that the authorities consider politically sensitive, using a combination of software algorithms and human reviewers. People whose posts are blocked get an emailed form letter advising them that a posted item contains “content prohibited in China” and “will not be seen by LinkedIn members located in China.” LinkedIn also does not provide Chinese-language users certain important tools — like the ability to create or join groups or to post long essays — that allow people elsewhere to have public discussions and form communities. Although LinkedIn’s strategy has given it access to Chinese speakers, analysts say it poses risks for the company’s reputation and growth strategy. Like many American tech companies, LinkedIn, which is based in Mountain View, Calif., has promoted itself as dedicated to free-market principles. Too much censorship could cause users to flee. What’s more, if LinkedIn’s business grows larger in China, that could give the government more leverage to make demands about what type of content is permissible globally. The company has already stumbled a bit in its entry into the Chinese market. It angered some non-Chinese customers, who found that posts they made in English while in China were blocked globally as part of the company’s effort to protect its Chinese users from anything that could attract unwanted government scrutiny. LinkedIn moved to loosen its policy last month, allowing posts blocked in China to be seen elsewhere. Some also say LinkedIn has not communicated clearly how and why it is censoring content. For example, Bill Bishop, a media commentator and tech investor in China, said content he posted about China from a connection in the United States was blocked by the service. When he inquired why, the company inaccurately responded that it was because he had posted the item from China, when the real problem was that he had listed China as his work location. Other tech companies have weighed the risks of trying to satisfy the Chinese government and taken a different approach. Google, which once acceded to China’s demands to censor content in the country, noisily reversed course in 2010, moving to deliver uncensored results to Chinese users from servers in Hong Kong and souring its relationship with the authorities to this day. Twitter has been blocked in China for years and says it will not censor posts because to do so would “sacrifice the principles of the platform,” according to Colin Crowell, the company’s vice president for global public policy. Vine, a short-video service owned by Twitter, operates freely in China without “any special arrangement,” Mr. Crowell said. Although Facebook — the world’s largest social network, with about 1.3 billion monthly users worldwide — is blocked in China, it hasn’t given up on getting in the country. But it is trying to use commerce to pry open the door, selling ads to Chinese companies and government organizations that want to reach consumers outside China. Facebook is also studying the experience of Instagram, its separately operated photo-sharing app, which is growing quickly with only occasional blockages by the Chinese government. “We think this is an exciting opportunity,” Dan Neary, the company’s vice president for Asia and the Pacific, said in a statement. Analysts say LinkedIn is well positioned to be acceptable to Beijing because it can argue that it makes the employment market more efficient, ultimately spurring the economy. China’s Internet regulators often argue that the main goal of development of the Internet should be to bolster economic growth. China’s closed markets have given a huge head start to four homegrown companies, which dominate the Internet there: Alibaba in e-commerce, Baidu in search, Tencent in video gaming and instant messaging and Sina in social networking. LinkedIn itself faces competition from local rivals like Zhaopin and 51Jobs.com, which both have more users than it does in China. LinkedIn’s partnership with two local players — China Broadband Capital and a Chinese affiliate of Sequoia Capital, an American venture capital firm — has helped it manage its relationship with government officials. C.B.C. was founded by Edward Tian, a well-connected investor and former entrepreneur who once ran a telecommunications company with the son of a former Chinese president, Jiang Zemin. The company has helped bring at least one other Silicon Valley company, Evernote, into China. “There have been a lot of problems with companies like Facebook and Twitter,” said Kevin Wang, a C.B.C. spokesman. “We think one of the key reasons is the lack of communication, even the absence of communication, between these companies and the Chinese government.” The local partners have a strong incentive to help LinkedIn succeed. Under the partnership agreement, they can buy an additional 21 percent of the joint venture for $20 million if certain conditions are met. LinkedIn does retain control of the venture, securing the bulk of the profit as well as the risk. Under Chinese law, the joint venture will eventually need to obtain an Internet content provider’s license to keep operating. The license has some benefits, but also some downsides; once granted, the company will be required to store information about its Chinese users in China. Doing so would make it much easier for the government to demand information on, say, dissidents who use the service — a conundrum that tripped up Yahoo nearly a decade ago and prompted that company to essentially pull out of the country. Despite the challenges, LinkedIn is optimistic about its efforts in China. “In the end, the most important consideration for us was providing an opportunity for millions of Chinese professionals to significantly expand their economic opportunities,” said Mr. Durzy, the LinkedIn spokesman. “We want to get it right in China, so we will continue to listen and learn.


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Un concept de restaurant Fusion Italien - Chinois


Modern Italian Asian Chinese Restaurant Interior Design Furniture Concept Awards


Une personne va à un certain restaurant, soit en raison du fait que la nourriture est excellente ou parce que l'environnement est positif. la négligence Laissez un instant sur les chefs ainsi que leurs développements délicieux et se concentrer également sur la conception du restaurant. Exactement comment spécifiquement devrait un restaurant apparaître comme pour attirer les clients?

Eh bien, cela dépend de plusieurs éléments. Et aussi car il y a tellement de variables, nous avons effectivement préparé un top avec 13 différents restaurants intérieurs. Regardez-les et également nous comprenons que vous aimez idéal. Il est en effet immense talent dans le chinois des affaires de la décoration intérieure. La majorité de leur travail passent souvent inaperçues dans la partie anglaise de l'Internet.

DYEast Design Consultants

Tout récemment, un entrer en contact avec de la mine de la Chine m'a envoyé un certain travail qu'il avait vu à partir d'une firme de design, il a appelé DYEast Design Consultants. De tout ce que je l'ai vu jusqu'à présent, ils semblent être tout simplement aussi bien bon.

http://www.myhorizonhome.com/design-furniture-from-high-quality-manufacturer-in-china/
http://www.mypanyu.com/2016/07/home-applicance-market-in-china.html


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Je suis chinois et j'ai monté ma boite en informatique en France.
J'ai crée ce blog pour vous faire partager ma passion, tout ce qui touche au High Tech.


Si comme moi, vous aimez bien les news High Tech, n'hésitez pas a me faire partager tout cela.

J apprécie les commentaires...et si j'ai le temps j'y répondrais.



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