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Deng Xiaoping a vraiment permis à la Chine d'arriver là ou elle est aujourd'hui !

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Le portrait de Jacky Chan par cette artiste Malaisienne fait le buzz en Chine

Le portrait de Jacky Chan par cette artiste Malaisienne fait le buzz en Chine... regardez cette étrange vidéo.
Pour l'anniversaire de Jacky, son 60e anniversaire! Mignon non ?

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Huawei a-t-il été espionné par la NSA

Huawei a-t-il été espionné par la NSA


Le gouvernement chinois demandé lundi aux autorités américaines de s'expliquer, après des informations de presse faisant état d'intrusions par l'agence américaine de sécurité NSA dans les réseaux du géant chinois des télécoms Huawei.

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 Selon le New York Times (NYT) et le Spiegel, la NSA aurait accédé durant des années aux archives des courriels de Huawei, à des documents internes de communication entre des dirigeants de la société, ainsi qu'aux codes secrets de produits de l'entreprise. Les articles des deux médias étaient basés sur des documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden. «Nous sommes sérieusement inquiets (...) La Chine a déjà émis des protestations à de multiples reprises (sur les pratiques de la NSA). Nous appelons les Américains à s'expliquer clairement et à cesser ce genre de pratique», a déclaré Hong Lei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d'un point-presse régulier. De son côté, Huawei a fait part de son indignation. «Si les faits évoqués sont avérés, Huawei condamne fermement de telles pratiques (qui consistent) à s'introduire et à infiltrer nos réseaux internes et à surveiller nos communications», a réagi Roland Sladek, vice-président du groupe responsable de l'international. Le groupe chinois «désapprouve toutes les actions qui menacent la sécurité des réseaux (de communication) et est prêt à coopérer», notamment avec les gouvernements «de tous pays», pour «relever les défis mondiaux de la sécurité», a ajouté M. Sladek, cité dans un communiqué. À l'origine, l'opération «Shotgiant» de la NSA visait à rechercher des indices pointant des relations entre Huawei et l'armée chinoise, selon un document de 2010 consulté par le NYT. Huawei, fondé par un ancien ingénieur de l'armée chinoise, s'est vu interdire l'accès à des projets d'infrastructures aux États-Unis et en Australie pour des raisons de sécurité, sur fond de craintes que ses équipements soient utilisés à des fins d'espionnage ou des attaques informatiques... au profit de Pékin. Mais très vite, la NSA s'est intéressée aux équipements de Huawei vendus à des pays tiers partout dans le monde, en vue de s'assurer ainsi «un accès à des réseaux de communications jugés intéressants», a affirmé le New York Times. De son côté, la NSA a maintenu que sa collecte d'informations concernait uniquement «des cibles étrangères en fonction des exigences du renseignement». «Nous n'utilisons pas nos capacités de renseignement pour voler des secrets commerciaux d'entreprises étrangères pour le compte de groupes américains», s'est défendue l'agence américaine, critiquant la révélation «continue et sélective» de détails sur ses méthodes. Huawei, qui est par ailleurs le troisième fabricant mondial de smartphones, avait démenti mi-janvier des informations de presse selon lesquelles la sécurité de ses équipements télécoms pouvait être déjouée par la NSA. Alors que l'internet chinois fait l'objet d'une surveillance étroite et d'une censure implacable par Pékin, la Chine est également accusée par Washington de se livrer à de multiples attaques informatiques aux États-Unis. Lors du point-presse lundi, Hong Lei a assuré que la Chine était «opposée à toutes formes de piratage (informatique)»: «Nous croyons que les systèmes de télécommunication ne doivent pas servir à des fins de surveillance ou d'espionnage»

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Les 5 évènements qui ont le plus marqué l’actualité chinoise au début de 2014



L'actualité chinoise a été très touché par certains évènements ce début d’année. Cet article propose de retracer 5 d'entre eux  dont les chinois se souviendront surement. 

1.     Condamnation d’un médecin chinois pour trafic d’enfants 




Le 14 janvier 2014, une obstétricienne chinoise a été condamnée à la peine de mort avec sursis, l’équivalent de la prison à perpétuité. Elle aurait été  en effet désignée coupable pour trafic d’enfants et appelée «enleveur de bébés». La presse chinoise explique que les enfants auraient été enlevés par ce médecin directement après leur naissance. Ce scandale a été découvert dans la province de Shaanxi, au centre du pays. Les bébés auraient été vendus pour plusieurs milliers d’euros, selon le sexe. Heureusement, certains d’entre eux ont rendus à leurs parents. Cette polémique fait rage dans l’actualité chinoise et soulève plusieurs débats. source

2.     Une pollution qui ne cesse d’augmenter dans les grandes villes chinoises

La fin de l’année a été marqué par une importante augmentation de la pollution sur le territoire chinois (indice de pollution=500). En effet, un épais nuage de pollution a recouvert toute la métropole et a plongé la ville dans une grande obscurité. La visibilité a avait fortement diminué et seules quelques silhouettes indistinctes de bâtiments restaient visibles. Cette quantité de particules a été jugée particulièrement nocive pour les habitants et le gouvernement a recommandé de ne pas sortir de chez soi pour éviter tout risque de contamination. Vous ne rêvez pas, une image satellite a été publiée montrant ce gros nuage de manière distincte. Certaines villes, comme Harbin, ont du suspendre une grande partie de leurs activités : écoles, collèges, trafic routier ou encore aéroports. 
Pékin est de nouveau victime d’un nuage de pollution et au mois de décembre c’était Shanghai on s’en souvient.

3.     Réforme de la politique de l’enfant unique


Le 28 décembre 2013, la Chine assouplit sa politique en adoptant une résolution en matière de contrôle des naissances, dite de « l’enfant unique » datant de 1979. Un texte autoriserait désormais les couples à avoir deux enfants si l’un des parents était lui même enfant unique. Cette politique d’enfant unique est de moins en moins populaire en Chine et les amendes sont presque devenues inexistantes. On note également que le taux de fertilité été passé bien en dessous du seuil de renouvellement de la population et que cela représentait une cause du déséquilibre homme/femme au sein de la population chinoise d’aujourd’hui. Les démographes prévoient même que la Chine comptera 24 millions d’hommes qui ne pourront pas trouver de femme en 2020. Plus d’informations ici


4.     Près de 100 millions de touristes chinois dans le monde en 2013



Plus rien ne les arrête, le nombre de touristes chinois a atteint 100 millions en 2013 et prévoit jusqu’à 400 millions en 2018. Ils sillonnent le monde et occupe désormais le premier rang mondial en termes de dépenses des touristes à l’étranger. Plusieurs destinations sont devenues à la mode comme la Birmanie, la Nouvelle Zélande ou encore l’Australie. La distance ne fait plus peur ! Pour preuve, David de l’agence de voyage CFA déclare : « J’ai de plus en plus de clients chinois qui demandent des réservations pour différents circuits touristiques en Birmanie, Thailande, France ou encore pour des destinations plus exotiques. Les touristes chinois sont des clients très particuliers, qui ont des exigences très précises »
Plus d’informations sur les touristes chinois ici

5.     Nouvel An chinois : 3,6 milliards de déplacements


Pour les congés du Nouvel An lunaire, la Chine compte plus de 3,6 milliards de déplacements individuels. Obtenir des billets est même devenu un défi pour les touristes, malgré le lancement d’un nouveau système de billetterie en ligne mis en place par le gouvernement. Toutes les gares routières, gares ferroviaires et aéroports seront bondés pendant ces quelques jours. Le gouvernement se demande même si les infrastructures pourront répondre à cette importante demande. En effet, les chinois vont rendre visite à leur famille dans leur région natale. La plus grande fête de l’année s’étale sur une quarantaine de jours et plonge les villes dans un calme peu ordinaire. 


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Comment s’opère la censure en Chine?



Gary King, un professeur américain d'Harvard a publié en 2013 les résultats de son étonnante étude sur le fonctionnement de la censure en Chine. Quelques années seulement après Mark Zuckerberg, qui a quitté Harvard pour fonder Facebook, Gary King, professeur de sciences politiques issu de la même université, a lui aussi lancé son propre réseau social.
Cependant, à la différence de son prédécesseur, son site n’avait pas vocation à rapporter un quelconque profit; mais a révéler au grand jour les mécanismes qui permettent et régissent la censure des sites internet en Chine.

Depuis la mise en place du projet “Bouclier d’or” qui a instauré sur toute la Chine différents systèmes de censure d’internet,  les fournisseurs d'accès à Internet acceptent de s'autocensurer conformément aux directives gouvernementales. Pour ne pas mettre en danger les personnes impliquées dans son projet, Gary King n’a pas divulgué l'URL de son site.


Ce que nous savions déjà

Les études faites antérieurement avaient surtout observé les réseaux sociaux chinois pour déterminer quel type d’information y était censuré. Certaines notamment reposaient sur des interviews de personnes impliquées dans le système de censure, qui acceptaient de parler du rôle qu'ils y jouaient. Ces études avaient alors montré que la censure chinoise reposait principalement sur un filtrage automatique qui bloque des posts et les soumet au contrôle de censeurs avant leur publication en ligne; et que la censure des sites chinois était plutôt irrégulière et recourait souvent à un simple contrôle manuel.
 Des recherches menées par des équipes de Harvard ont également mis en lumière que le système de censure chinois repose sur un marché capitaliste étonnamment dynamique, au sein duquel des entreprises se font concurrence pour offrir de meilleurs services et technologies de censure.

L’innovation de King

Mais en s'adressant à un important fournisseur chinois de logiciel en ligne pour l'aider à gérer son site, Gary King est allé bien plus loin qu’aucun autre avant lui. En basculant de l’autre cote du l’écran et en devenant lui-même webmaster, il a pu se retrouver aux premières loges pour étudier les outils de la censure, et cela, au-delà de la simple observation des réseaux sociaux. Ainsi, il a pu demander à son fournisseur tout ce qu'il souhaitait savoir sur le mode d'utilisation des différents outils mis à sa disposition pour censurer. "Quand nous avions des questions, il nous suffisait d'appeler le service clientèle. Ils étaient payés pour nous aider." explique-t-il dans une interview à Courrier International.



Selon lui, le logiciel chinois qui lui avait été fourni pour gérer son site disposait d'une panoplie d'outils de censure automatique assez complexes et son fournisseur lui a même prodigué des conseils d'utilisation. "Les options étaient vraiment stupéfiantes", a-t-il encore observé.

Trois censeurs pour 50 000 utilisateurs

Non seulement les posts pouvaient être automatiquement bloqués pour être contrôlés manuellement par un censeur en fonction de certains mots-clés, mais ils pouvaient être traités de différente manière selon leur longueur, l'endroit où ils apparaissaient sur le site et s’ils entamaient une conversation ou la poursuivaient. Certains internautes pouvaient être la cible d'une censure plus agressive, en fonction de leur adresse IP, de la date de leur dernier message et de leur réputation dans le cyberespace.



Un système de censure de plus en plus élaboré

Des appels passés par Gary King au service clientèle du fournisseur du logiciel ont également révélé qu'il était possible d'acquérir une série de modules payants pour obtenir des options de filtrage encore plus sophistiquées. Ces conversations ont également permis d'éclaircir le vieux mystère du nombre de censeurs chinois contrôlant les posts publiés sur Internet.

Un secteur en besoin constant de main d’œuvre

Toujours selon l’étude de King, pour être en mesure de répondre aux exigences du gouvernement, un site chinois doit aujourd’hui employer entre deux et trois censeurs pour 50 000 utilisateurs. Il estime donc qu'il existe aujourd’hui entre 50 000 et 75 000 censeurs travaillant pour des entreprises du Web en Chine. Le journal pékinois Xinjingbao avait indiqué à cet égard, le chiffre de deux millions pour estimer le nombre de personnes employées dans le pays à "analyser l'opinion sur internet" sous la direction du ministère de la Propagande et des sites internet. Leur travail consiste à observer quotidiennement les commentaires sur les informations qui font le buzz du jour et à faire leurs rapports aux "décideurs".



Des outils de plus en plus variés et performants
Dans une expérience menée parallèlement à celle de King, l'équipe de Harvard a recruté des dizaines d'internautes en Chine pour poster 1 200 messages sur 100 réseaux sociaux afin de voir lesquels étaient censurés. Un peu plus de 40% ont été immédiatement bloqués par des outils de censure automatique ; certains ont été publiés un ou deux jours plus tard, d'autres jamais. A en juger par les sorts différents réservés aux posts, ces sites utilisaient un large éventail de technologies et de méthodes de censure.


Pour davantage d'informations sur la législation chinoise, lisez l'article suivant sur le VISA de travail en Chine.


Le cinéma indépendant chinois pris entre censure et marché

Le cinéma indépendant à travers le regard de Zhang Xianmin



Peinant déjà à s’exprimer en raison de la censure d’Etat, voilà que le cinéma indépendant chinois se trouve en plus à la merci du marché, qui favorise logiquement les blockbusters aux dépens du cinéma d’auteur. C’est ce qu’a révélé Zhang Xianmin, observateur et acteur du cinéma indépendant chinois depuis deux décennies.
Parfaitement francophone, et premier Chinois diplômé de la Femis, la prestigieuse école de cinéma parisienne, Zhang Xianmin enseigne aujourd’hui à l’Académie du cinéma de Pékin, mais surtout, il est la mémoire du cinéma indépendant chinois qu’il accompagne depuis son apparition. Voici quelques extraits d’une interview qu’il a bien voulu accorder à la Presse.


- Qu’est-ce qui menace le plus le cinéma indépendant chinois, la censure d’Etat, ou le marché ?
Zhang Xianmin : Les deux ! Mais dans ce cinéma indépendant, il existe une partie qui est bien plus socialisée au sens politique, il s’agit d’un cinéma plus militant qui croise en partie ce cinéma d’auteur. Il existe aussi un cinéma militant qui n’est pas un cinéma d’auteur, comme partout.
La censure et l’économie de marché sont les deux menaces principales. Mais ce cinéma d’auteur, ou indépendant, est en train de se diversifier très rapidement.
Aux débuts de ce qu’on appelait alors la « sixième génération » du cinéma chinois, ces cinéastes en dehors du système, il y avait une même démarche, un même regard sur la société ?
Dans les années 90, nous avons connu la première vague de révolte contre la censure. Cette révolte, au sens de la conscience humaine, a commencé lorsque certains cinéastes ont commencé à refuser de déposer leurs films à la censure (et donc à s’exclure de la distribution officielle en Chine, ndlr). C’était une première avec des réalisateurs comme Wang Xiaoshuai ou Zhang Yuan.
L’esthétique de cette sixième génération est difficile à qualifier, car tous travaillaient dans le contexte d’un effondrement et partaient dans tous les sens. Il y avait une révolte partagée, une jeunesse déçue.
Mais la différence entre Wang Xiaoshuai et Lou Ye aujourd’hui se voyait déjà à ce moment-là. Esthétiquement, ils n’appartenaient pas à la même école, contrairement à la génération précédente (celle de Zhang Yimou, Chen Kaige, ndlr…) qui partageait les mêmes codes esthétiques.
Les cinéastes de la sixième génération sont les successeurs de ceux de la cinquième génération au sens où ils font face au même système administratif, et partagent le même effondrement de l’économie planifiée.
Mais les cinéastes de la cinquième génération sont les derniers à avoir profité de l’économie planifiée, alors que ceux de la sixième sont ceux qui l’ont ratée, ils sont les premiers à tâtonner dans l’économie de marché. Mais le système administratif est resté le même.
Dès le début, ils ont eu du mal à s’adapter à l’économie de marché. Ils étaient les enfants de l’économie à la soviétique. Il n’y aura donc plus de classement par génération, on est maintenant dans la diversité. Génération est un terme très centralisé, il a disparu.



C’est donc le genre plutôt que l’âge qui détermine aujourd’hui la place des cinéastes chinois ?
Il y a la classification par genre de film, mais aussi, encore, par l’âge qui est important. Pas seulement parce que l’âge serait lié à l’ego ou à des analyses psychologiques. C’est aussi lié à des codes culturels. Par exemple, l’apparition d’internet n’est pas vécue de la même manière quand on a 15-20 ans ou 40 ans. C’est ce qui forme les groupes communautaires.
Il faut dire que les choses évoluent très vite en Chine, et que des jeunes nés à cinq ans d’intervalle seront très différents. Ils ne partagent pas les mêmes codes culturels.



 En 2003, les règles de la censure ont changé et ont permis à certains cinéastes underground de revenir dans le système (Jia Zhangke, Wang Xiaoshuai par exemple), alors que d’autres (Wang Bing, Li Yang par exemple) ont refusé. Y a-t-il aujourd’hui une vraie frontière entre ces groupes ?
Oui, une partie de ce cinéma, surtout celui du documentaire indépendant, est resté en dehors de toute structuration administrative. En 2003, il s’est produit ce que j’appellerai un « geste administratif“ plutôt qu’une ‘réforme politique. Parce que c’est purement administratif. Même aujourd’hui, la censure est plus administrative qu’idéologique.
Comment parler d’idéologie soi-disant communiste aujourd’hui ? Cette censure fait semblant d’être une censure. C’est un procédé administratif sans fondement idéologique solide. Derrière il n’y a pas de pensée…
C’est le profit qui la guide aujourd’hui. Quand on censure le dernier James Bond, c’est pour empêcher que l’argent passe dans la poche des autres. Il faut créer des barrières artificielles qui cherchent à empêcher certains d’aller plus vite. Et ça laisse la place au piratage qui prélève une somme d’argent gigantesque. C’est comme ça que l’administration fait son propre argent de poche !
L’habillage se veut néanmoins politique…
Oui, la censure se fait au nom du bien du peuple : nous jugeons pour vous ce qui pourrait être nuisible pour vous.
Il existe un cinéma clairement militant apparu entre 2005 et 2008, qui ne peut passer par la censure.
Prenons le film Une Jeunesse chinoise’ (Summer Palace) de Lou Ye (prix du meilleur scénario à Cannes en 2009, interdit en Chine, ndlr), ce n’est pas un film militant. C’est un film sur l’amour. Par hasard, il y a une quasi-révolution (Tiananmen, 1989, ndlr) dans cet amour. Mais ce n’est pas un film politique, ni à vocation sociale. La révolution était un ‘hasard’.
Pas de hasard pour le mouvement du documentaire chinois, proche du mouvement civique, qui a démarré dès le début des années 2000 pour s’élargir après 2005, à l’approche des JO de Pékin. Et qui a été suivi, après 2010, par l’apparition de fictions à vocation sociale, avec une intention annoncée, s’inscrivant dans le mouvement de la construction d’une société civile. Il y a bien sûr Wang Bing, mais il n’est pas le seul.
Ce cinéma-là reste impossible à montrer ?
Il existe l’internet, le piratage, qui sont des alternatives. Et d’ailleurs, depuis 2008, le problème est moins celui de la censure administrative du cinéma que celui de la censure sur internet : qu’est-ce qui peut être montré ou rejeté sur la toile chinoise ? Et quand c’est rejeté, c’est radical, il n’y a pas de traces.
Quand un film est refusé par la censure, on peut toujours espérer en trouver une édition pirate ou des bouts sur internet. Mais quand une vidéo est bannie sur internet, on ne la voit plus, il n’y a plus de trace sur l’internet chinois.
 Ce cinéma-là donne toutefois l’impression sur la durée d’avoir une incroyable vitalité, créativité, et que la porte ouverte ne peut pas se refermer.
Je ne suis pas totalement satisfait, mais je suis néanmoins très content de ce cinéma indépendant ou d’auteur d’aujourd’hui. Il n’y en a jamais eu de mieux. On est, depuis une dizaine d’années, à un moment où il y a le plus de créativité visuelle, sonore, de narration…
Malgré ses difficultés, le cinéma indépendant chinois est pratiquement à son meilleur moment. Mais ma prévision est un peu pessimiste, ça finira dans quelques années.


Source:
-"A touch of Sin" : Jia Zhang-Ke encore censuré en Chine

Pour lire d’autres articles sur la juridiction chinoise, suivez le lien suivant: Visa de travail en Chine

Les start-up française sont très appréciées en Chine

La technologie numérique est une domaine en pleine explosion en Chine. C'est notamment une occasion en or pour les start-ups françaises qui sauront gèrer son développement au sein de ce marché spécifique.

Les français sont très populaires sur le marché du numérique chinois

Les géants chinois du marché du numérique ont aujourd'hui des millions d'abonnés et se montrent toujours plus attirés par l'innovation technologique. 
En parallèle, le marché gigantesque (milliards d'utilisateurs) attise le désir d'implantation des entreprises françaises.
Un terrain d'entente semble pouvoir se trouver entre les géants industriels chinois et les start-up françaises.
Le milliard d'utilisateurs de portables et les 565 millions d'internautes attire le démarrage(la start-up) français. 

En général, les entreprises chinoises préfèrent faire affaire avec des sociétés reconnues, qui ont déjà une crédibilité forte. Selon eux, il est moins risqué de conclure un marché avec Microsoft plutôt qu'avec une jeune entreprise. Mais les choses évoluent petit à petit. Les entreprises chinoises sont vraiment la poussée par leurs désirs de nouvelle technologie et d'innovation. 


Alors comment les start-up française peuvent pénétrer ce marché? Le mieux est de premièrement bien étudier bien le marché. Les pratiques sont très différentes. La clé du succès est d'adapter autant que possible son affaire selon les coutumes de la Chine. En effet, c'est rare pour pouvoir y vendre de la même façon que sur d'autres marchés. La Chine est aussi un marché où il est mieux vu de s'installer que d'exporter. Le chinois vous demande d'être réactif et il est mieux d'avoir quelqu'un pour répondre ou même juste rencontrer le client chaque fois qu'il l'exige. La façon européenne de traiter le client, principalement par le courrier électronique et l'appel téléphonique ne marche pas en Chine.


Ces quelques requis sont d'autant plus utiles que les opportunités sont grandes pour les start-up françaises. La Chine est un territoire d'occasion où tout peut aller plus rapidement qu'ailleurs. Et sur ce territoire, les start-ups françaises sont particulièrement appréciées, notamment pour son innovation, ses idées et sa connaissance de marchés clés comme le design et le high-tech. Les français sont réputés pour leur créativité et leur inventivité et leurs compétences sont très recherchées.

Un exemple de start-up qui ont connu un véritable succès sur le marché chinois? MySimax, et son co-fondateur JX Paulin, qui a conçu des tablettes électroniques, destinées aux marchés émergents et qui est particulièrement reconnu en Chine et à l'international.



JX Paulin_MySimax


Un français à la tête de l'équipe de foot chinoise


L'ex-coach de Marseille aura pour mission de redresser la barre. Les Chinois n'ont en effet pas brillé sur les terrains ces derniers mois.


Alain Perrin, ancien entraîneur de Marseille, Sochaux, Lyon et Saint-Étienne, a été nommé sélectionneur de l'équipe nationale chinoise de football, ont rapporté mercredi les médias chinois. "Perrin a été nommé entraîneur de l'équipe nationale de football de la Chine", a confirmé Yu Hongchen, vice-président de la Fédération chinoise de football (CFA), cité par China.org.cn, un site contrôlé par le Conseil des affaires d'État (gouvernement).

 Un français à la tête de l'équipe de foot chinoise

La Chine est classée au 88e rang mondial par la Fifa, après être tombée en mars 2013 à la 109e place, son plus bas niveau historique.
Elle a connu l'an dernier des résultats décevants, qui avaient conduit les autorités à mettre fin à la mi-2013 aux fonctions de l'Espagnol José Antonio Camacho à la tête de la sélection nationale. Les supporteurs de l'équipe de Chine avaient eux-mêmes exigé le limogeage de Camacho, très impopulaire depuis qu'il avait signé en 2011 un contrat lui rapportant, selon des estimations, 8 millions de dollars par an. Sous l'ère Camacho, la Chine a gagné sept matches sur 20, en a perdu 11 et a fait deux fois match nul. Alain Perrin était en quête d'un nouveau contrat après avoir déjà mis le cap à l'est, en entraînant récemment une équipe au Qatar. 
 lire la suite http://www.lepoint.fr/sport/football/football-alain-perrin-nomme-nouvel-entraineur-de-l-equipe-de-chine-26-02-2014-1795818_1858.php

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Je suis chinois et j'ai monté ma boite en informatique en France.
J'ai crée ce blog pour vous faire partager ma passion, tout ce qui touche au High Tech.


Si comme moi, vous aimez bien les news High Tech, n'hésitez pas a me faire partager tout cela.

J apprécie les commentaires...et si j'ai le temps j'y répondrais.



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